Hier matin, à 12h30, quand je me suis levais, je constatai avec plaisir que le ciel était devenu clair, ce qui tranchait avec la semaine humide et triste qui avait semblé nous dire “Vous avez voulu venir ici, maintenant, assumez !”. J’esperais déjà pouvoir profiter un brin de ce soleil maladif de janvier. En effet, s’il est vrai qu’ Oxford est une belle ville, elle n’en devient que plus belle sous les rayon de soleil, et, à mon humble avis, particulièrement sous le soleil hivernal, qui par sa douceur, relève les teintes sans les écraser. C’est comme une délicate lueur qui réchauffe la ville, une lueur rasante qui fait jouer ombres et lumières.
Pour expliquer un peu mon propos, je vous propose une image, même si une photo ne saurais capter la lumière aussi bien que la réalité :
Ainsi constatant le temps radieux et connaissant mon emploi du temps chargé : une heure de cours de 2h à 3h, j’imaginais que j’aller sortir à 3h pour rejoindre les “University Parks”, gigantesque parc face au ComLab, pour marcher un peu. J’allais donc plein d’entrain à ce cours en me voyant déjà dans les champs oxfordiens virevoltant nu .. Désolé je m’égare.
Et là, ce fut le drame. Après un petit quart d’heure de retard, notre enseignant eu cette phrase très dure, lourde de conséquences, qui résonna longtemps en moi :” J’espère que vous avez rendu la première feuille d’exercice avant midi !”. Comment ai-je pu passer à coté de cette information ? Comment, avec tout le temps où je n’avais rien à faire cett semaine, mon esprit à pu rater une des seules choses constructive que j’avais à faire ? Adieu soleil, Adieu lueur radieuse, Adieu champs oxfordiens !
Je me rendais alors compte que les séance de corrections de cette matière commençaient le lundi suivant, et on était jeudi. Mais, une autre matière était dans ce même cas. Je ne pus réprimer un “Oh!! Crap! “. Sur le chemin de retour je maudissait les semaines de grisaille et le fait que le beau temps soit toujours là, alors que j’allais rentrer travailler. La meilleure nouvelle fut cela dit quand j’appris que l’autre matière aurait du être rendue semaine en arrière.
La prochaine fois que le temps se dégage, je me souviendrais de cet épisode et surtout je n’espèrerais rien du temps ou de mon temps, comme dit Comte-Sponville, “Le bonheur désespérement”.
Mais quel poète tu fais !!!
Merci si c’est sincère sinon sache que je te déteste ! Et pas de commentaire sur mes fautes d’orthodraphes qui doivent être nombreuses
Elles sont en effet nombreuses et tu remarqueras que je n’avais pas commenté…
Sinon pour continuer l’histoire, nous avons donc, Clément L et moi même fait en toute hâte le TD que nous avions oublié de faire. J’ai passé un bon 3/4 d’heure à le recopier sous Word hier soir pour l’envoyer avec mes plates excuses au prof en question.
Réponse ce matin à 7h : “j’ai déjà corrigé les autres copies, donc je ne ferai pas la vôtre. Venez avec à la session… Cordialement”
Engagez-vous qu’ils disaient
Les gens vont croire que la photo a été retouchée et qu’en fait il fait jamais beau ici… Non, il fait beau à Oxford ! Enfin, ça dépend des jours… Et des heures…