Devant le succées de mon précédent post sur la gastronomie mardi dernier, qui aurait contenté 86.57% de nos lecteurs selon le dernier sondage Ipsos-CSA-LePoint, j’ai décidé de vous redonner un peu l’envie de manger. Et surtout de bien manger ! Aujourd’hui une recette fort surprenante, d’origine britannique, livrée par une de mes voisines. Cela devrait mettre fin à toute ces médisances sur la gastronomie anglaise. Je vous propose donc un dessert qui saura surprendre dans toutes les soirées mondaines ! Je rappelle qu’il s’agit de nourriture anglaise, cela pourrait donc heurter la sensibilité de certaines personnes, soyez prévenu !
Encore un fois un nom qui claque :
La recette est étonnante de simplicitée. Prendre un bon gros gateau d’origine quelconque, soit fait main, soit acheté tout fait. Si possible prendre un gateau nappé de chocolat mais ce n’est pas une obligation, la recette peut être adaptée à tout les types de gateau.
Placer ensuite le gateau dans un tuperware fermé, ce qui aura pour effet ensuite d’empécher à des micro-organismes non désirés de s’installer.
Fermer le tuperware et placer le gateau dans un endroit à température ambiante. Il est important de veuiller à ne surtout pas mettre le gateau au réfrigérateur, ce qui aurait pour effet de faire totalement rater la recette.
Attendre un certain temps, souvent plusieurs semaines. Pendant cette phase le gateau va mois… euh… travailler et se bonnifier. C’est la phase cruciale de la recette, celle qui permet le miracle poilu.
Au bout de ce laps de temps, vous n’avez plus qu’à ouvrir et à découvrir le chef d’oeuvre :
L’avantage c’est que s’il vous en reste, vous pouvez refermer le tuperware et attendre de nouveau ! Super !! Et n’oubliez pas les enfants, ce n’est pas parce que c’est dangereux et toxique que ça ne se mange pas !
Tu prends un énorme bon point ! tu es déchainé ce soir. Tu m’as fait pleurer de rire…
Pour la petite histoire, ce gateau date du nouvel an et se trouve toujours dans ma cuisine malgré mes petites blagues à destination de sa propriétaire : steph…
Pareil que Clément D., tout simplement énorme
Une preuve de plus, si besoin en est, que les anglais peuvent être de grands alliés, dans les moments difficiles! Ca peut-être super pratique, lors d’un éventuel repas au sommet de la CECA… Fini les problèmes d’énergie dans la coloc’ avec (sans?) la CECA…
…Et comme ça “poil” aura son tag!
Les chinois ont une recette similaire, que mon colocataire a eu la gentillesse de me faire découvrir.
Faites cuire du riz au rice-cooker. Mangez-en la moitié, et laisser se bonifier le reste dans le rice-cooker. Quand, deux semaines après, le riz commence à être vert et poilu, attendez encore au moins deux semaines.
Mais ce qui est dommage, c’est que je n’ai même pas pu y goûter, puisque mon propriétaire l’a jeté un jour où il est passé dans mon appartement… Quel rabat-joie !